Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.



mardi 19 février 2019

Intelligence artificielle : pourquoi le Pictionnary est bien meilleur que le jeu de Go pour l'entraîner

Les superordinateurs ont beau piler les meilleurs champions de Go ou de jeux vidéos, ils n'en restent pas moins dépourvus de tout sens commun. L'Institut Paul Allen milite depuis des années pour une approche complètement différente, où l'IA serait capable de manier des concepts auxquels elle n'a encore jamais été confrontée. Pour cela, il a développé un petit jeu de dessin entraîné uniquement par l'humain. Futura l'a testé et vous en dit plus.

Lire l'article de Céline Deluzarche sur Futura Sciences.

lundi 18 février 2019

Ces personnes n’existent pas : bienvenue dans l’ère des « fake faces »

Le site ThisPersonDoesNotExist, littéralement « cette personne n’existe pas », génère automatiquement de faux visages aussi vrais que nature.
Philip Wang, un ingénieur qui travaille pour Uber, est à l’origine de cette expérience un brin déroutante. Son site utilise un logiciel libre baptisé StyleGAN, un outil créé par Nvidia, une société américaine spécialisée dans les cartes graphiques pour jeux vidéo. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires a plus que doublé en trois ans, participe désormais à l’entraînement des algorithmes d’intelligence artificielle (IA). Car c’est bien de ça dont il s’agit : tous ces visages ont été générés par une intelligence artificielle. Plus techniquement, il s’agit ici de « réseaux adverses génératifs » (generative adversarial networks en anglais, ou GAN), une classe d’algorithmes qui fonctionnent par apprentissage automatique (on parle aussi de machine learning).

Un réalisme bluffant

Dans le cas présent, un premier programme tente de créer des images de visages à partir de données brutes. Ensuite, un deuxième programme apprécie ces images et décide si elles sont réalistes ou non. Si le résultat n’est pas satisfaisant, le premier algorithme recommence son travail. Si le résultat est satisfaisant, il est informé qu’il est sur la bonne voie. C’est ce jeu de ping-pong entre les deux programmes qui permet d’améliorer le résultat, et d’obtenir, in fine, des photos crédibles.


De prime abord, les portraits semblent plus vrais que nature. Mais quand on y regarde de plus près, l’œil perçoit de petits défauts : une branche de lunettes qui manque, ou une incisive mal placée, comme dans l'image ci-dessus. Le réalisme des photos demeure malgré tout bluffant.
Reste à savoir à quelles fins sera utilisé cet outil. On peut imaginer autant d’usages inoffensifs que de dérives. Cette technologie pourrait par exemple être employée dans le secteur de l’animation et des effets spéciaux pour modéliser des personnages uniques. Mais elle pourrait aussi servir pour créer et multiplier de faux profils, par exemple pour lancer des campagnes de cyberharcèlement. C’est précisément ce type de risques que Philip Wang a cherché à pointer en créant ce site.

Source : Marie Slavicek sur lemode.fr

samedi 16 février 2019

AntBot : le robot fourmi

mercredi 13 février 2019

IA : L’Âge De Maturité

En 2018, l’intelligence artificielle n’aura pas tenu ses promesses. Ou plus exactement, n’aura pas tenu les immenses promesses – apocalyptiques comme utopiques – que les annonces et débats de 2017 auront placées en elle. Où sont passés les exploits prométhéens à l’image d’AlphaGo ? Les assistants personnels capables de répondre – correctement – à n’importe quelle question ? Tous les secteurs chamboulés par l’exploitation adroite de volumes gigantesques de données ? Les destructions massives d’emplois ?
Rien de cela ne s’est produit. Au contraire, j’ai comme une impression de ralentissement, voire de piétinement. L’intérêt pour les déclinaisons les plus récentes de l’IA, le machine learning et le deep learning, semble avoir atteint son pic à la mi-2018. L’investissement dans l’IA a commencé à refluer au dernier trimestre de l’année. Et les chercheurs eux-mêmes, confrontés aux limites du deep learning, réfléchissent aux solutions qui pourraient revigorer la discipline et ses applications.
Doit-on s’inquiéter de ce ralentissement ? Pas le moins du monde. Car c’est pour moi le signe que l’IA atteint l’âge de maturité : on laisse de côté les espérances bodybuildées pour mieux se concentrer sur les applications qui marchent – qu’elles fassent rêver ou pas. C’est ce que suggèrent les principales levées de fonds de l’année écoulée : 4 Mds$ pour les voitures autonomes de Cruise, 400 M$ pour la recherche de nouveaux matériaux chez Zymergen, 300 M$ pour les offres de RPA (Robotic Process Automation, l’automatisation de tâches simples sur ordinateur) de UiPath ou encore 200 M$ pour les solutions de cybersécurité de Tanium.
Allons un cran plus loin : on peut même avancer que l’IA est en train de disparaître… et que c’est une excellente nouvelle. Une technologie peut connaître 2 types de disparition. D’un côté, l’extinction – avez-vous croisé des lecteurs MiniDisc récemment ? De l’autre, la banalisation – l’écran tactile a beau être une innovation d’à peine 10 ans, plus aucun fabricant de smartphones ne l’utilise comme argument de vente. Dans ce second cas, la technologie en question a en fait gagné la partie.
C’est précisément ce que nous vivons de plus en plus : nous sommes les Mr. Jourdain du 21e siècle, car nous utilisons l’IA sans le savoir. Que ce soit en suivant une recommandation de nouveaux produits sur Amazon, en ordonnant à Alexa de lire le best-of d’Emile et Images ou en débloquant notre smartphone avec la reconnaissance faciale.
L’existence d’applications concrètes et utiles est ce qui protège aujourd’hui l’IA d’un nouvel « hiver », ces périodes où l’intérêt pour la discipline – et le financement qui va avec – ont pu quasiment disparaître. Laissons le fin mot de l’histoire à Geoff Hinton, l’un des chercheurs à l’origine de la récente renaissance de l’IA : « In the old AI winters, AI wasn’t actually part of your everyday life. Now it is. »

Source : Tom Morisse, forbes.fr

lundi 11 février 2019

Huawei : son intelligence artificielle termine la partition inachevée de Schubert

Quand l’homme et la machine se rejoignent, cela peut aussi amener une touche artistique de génie. Huawei a utilisé une intelligence artificielle, qui loin de trahir l’œuvre de Schubert, a pu terminer une partition inachevée du compositeur de génie.

Lire l'article d'Emmanuel Ghesquier sur presse-citron.net

dimanche 10 février 2019

Digital en 2019 France

L’agence internationale We Are Social et la plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite publient leur Digital Report 2019, qui délivre les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde, couvrant plus de 230 pays.

Lire le rapport pour la France

samedi 9 février 2019

Avez-vous déjà joué à « Qui est-ce ? »

Il était une fois… la thèse de Pierre Laperdrix, lauréat d’un accessit au prix SIF Gilles Kahn et du prix Cnil/Inria. Pierre a travaillé pendant sa thèse sur la protection de la vie privée au laboratoire IRISA/Inria Rennes Bretagne-Atlantique. Il nous explique que les navigateurs laissent des … empreintes ! Si vous voulez savoir comment cela est lié à votre vie privée, je vous invite à lire son article sur Binaire.

vendredi 8 février 2019

Comment Gmail se débarrasse de 100 millions de spams par jour

Pour compléter ses filtres automatiques dans la chasse aux pourriels, Google fait appel à TensorFlow, son outil d'apprentissage automatique publié sous licence libre. Objectif : profiter de l'intelligence artificielle pour débusquer les 0,1 % de spams qui passent encore entre les mailles du filet.

Lire l'article de Fabrice Auclert sur Futura Sciences.

jeudi 7 février 2019

Les voitures autonomes pourraient aggraver les embouteillages

Pour les voitures autonomes, il serait plus rentable de tourner à vide que de payer une place de parking, et cela menace d’aggraver considérablement les embouteillages, prévient un chercheur de l’université de Californie.

Lire l'article de Vincent Lucchese sur Usbek & Rica

mercredi 6 février 2019

La ruée vers l'éthique de l'intelligence artificielle

ENQUÊTE - Depuis cinq ans, les études et initiatives consacrées aux enjeux éthiques et à l'impact de l'intelligence artificielle se multiplient. Le futur « GIEC de l'intelligence artificielle », annoncé début décembre par la France et le Canada, permettra-t-il d'y voir plus clair ?

Lire l'article de Benoît Georges sur LesEchos.fr